Innovation collaborative
Innovation collaborative
mars 2017

Expérimenter et apprendre de ses échecs (et de ses succès)

Même si une idée fait un flop, elle apporte toujours des enseignements. 
Le président de PIXAR (producteur de films d’animation) rappelle que « les erreurs ne sont pas un mal nécessaire. Elles ne sont pas un mal du tout. Elles sont la conséquence inévitable de la nouveauté et doivent être considérées comme précieuses ». 
 
On peut réduire les effets de l’échec en maitrisant les ressources investies. Notre processus d’innovation permet aujourd’hui d’investir dans la plupart des idées parce que les premiers investissements sont modestes. Et en avançant par petits montants au cours de l’expérimentation, cela nous permet de lever au fur et à mesure les incertitudes. 
 
On peut les réduire également en exploitant les informations collectées au cours de l’expérimentation (techniques, commerciales, organisationnelles,…) ; elles représentent un enrichissement des connaissances. Au final, face à l’échec, il sera indispensable de se demander quels enseignements en tirons-nous et les points à retenir pour le futur ? 
 
Mais cette posture est également vraie en cas de réussite ! Voilà une position moins naturelle. Bien peu d’entreprise le font véritablement. On peut fêter une réussite et en faire l’analyse ! ce n’est pas incompatible, c’est même nécessaire. 
 
Alors, face aux résultats d’une expérimentation, n’oubliez pas de vous poser cette question, qui est essentielle en innovation : « Pourquoi ? ». Juste pour comprendre et vous éclairer en attendant la prochaine idée! 

Partage
Derniers articles